Vous avez daigné être si bienveillant pour moi que je me croirais coupable d'ingratitude si je laissais passer ce premier jour de l'an sans vous offrir mes souhaits les plus sincères. Vous auriez toutes les joies désirables, si le bonheur était, ici-bas, proportionné au mérite.
Je n'oublierai, pas plus dans les autres jours de l'année que dans celui-ci, vos bontés et je vous prie de me croire, Monsieur, votre très respectueux et très dévoué serviteur.
J.DURAND